Oo aviator oOaeroport charle de gaulleAéroport Roissy-Charles-de-Gaulleaéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, parfois appelé Paris-Charles-de-Gaulle, abrégé par le sigle CDG (code AITA : CDG ; code OACI : LFPG), est un aéroport francilien situé à 23 kilomètres au nord-est de Paris. Premier aéroport français, il tient son nom de la commune de Roissy-en-France dont il occupe une partie du territoire et du général Charles de Gaulle (1890-1970), qui fut chef d'État français. ![]() GéographieL'aéroport s'étend sur les départements du Val-d'Oise (Roissy-en-France), de la Seine-Saint-Denis (Tremblay-en-France) et de Seine-et-Marne (Mauregard, Le Mesnil-Amelot et Mitry-Mory). Il occupe une surface de 3 200 hectares, emploie 80 000 salariés dans 700 entreprises pour plus de 200 métiers répartis dans 11 principaux secteurs d'activités. Il s'agit d'un aéroport d'avenir par ses possibilités d'extension grâce à la grande surface des terrains acquis lors de sa construction. Le trafic passagers en 2003, s'est réparti selon les aérogares :
Près du tiers des passagers étaient en correspondance (alors qu'à l'origine la plateforme avait été conçu principalement pour desservir la région parisienne d'où les projets et construction en cours de terminaux dédiés à la correspondance voir ci-dessous). En 2006, 532 961 mouvements d'avion soit +3,8 % et 56 849 567 passagers soit +5,7 %. Le trafic passagers (locaux) sur l'ensemble des aéroports de Paris (Orly compris) en 2003 a concerné à 56 % Air France, 2,8 % Corsairfly, 2,7 % easyJet, 2,3 % British Airways, 2,1 % Alitalia, 1,9 % Iberia, 1,7 % Lufthansa.
Le pôle économique constitué par l'aéroport :L'aéroport constitue un pôle d'emploi majeur d'Île-de-France, puisque 80 000 salariés y sont recensés en 2005/2006, soit un quasi-doublement en 10 ans. Statistiquement, un million de passagers créerait désormais 1 500 postes, soit 150 de plus qu'en 2000. Les salariés sont domiciliés :
75 % des salariés sont en horaires décalés, et l'inadaptation des transports en commun en ce qui concerne à la fois l'origine géographique des salariés et leurs horaires atypiques fait qu'ils utilisent à 90 % une voiture individuelle pour se rendre à Roissy. Outre le problème environnemental que cela pose, cette situation rend difficile l'accès à l'emploi aéroportuaire de ceux qui n'ont pas une solution individuelle de déplacement : les jeunes, les précaires[7]... Outre les transports collectifs traditionnel, tels que le RER ou les lignes de bus et cars qui desservent la zone aéroportuaire, il faut noter qu'existe, depuis une dizaine d'année, un système de transport à la demande, Allobus , exploité par les Courriers de l'Île-de-France sur sur quatre lignes reliant le pôle économique à Tremblay-en-France, Sarcelles, Villiers-le-Bel et Goussainville. Ce réseau qui fonctionne 24 heures sur 24, a 4 500 utilisateurs réguliers et assure 445 000 déplacements par an. Malgré le déficit de ce service, qui atteignait 1,7 million d'euros, le Stif et les collectivités ont décidé de doubler leur aide pour maintenir ce service. L'exploitant a également décidé de contribuer à la prise en charge du déficit[8]. Par ailleurs, 20 000 à 30 000 personnes travailleraient en Ile-de-France dans des entreprises dont l'activité est directement liée à l'aéroport. Ces entreprises sont principalement localisées à Tremblay-en-France, Villepinte et Roissy-en-France.
Article ajouté le 2007-07-30 , consulté 30 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " aeroports "Retour aux articles |